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Le chiffrage

Le coût de revient de vos pâtisseries, calculé sur vos vraies fiches.

Trois postes — matières, pertes, temps — et les sous-recettes emboîtées, qui sont l’endroit où un coût se trompe d’un facteur sans que rien ne le signale.

Le moment où ça coince

Vous avez un tableur. Il a été juste, un jour. Depuis, le beurre a pris deux hausses, la poudre d’amande une, et vous avez ajouté quatre pièces à la carte sans avoir le temps d’y revenir. Le prix que vous annoncez repose donc sur un chiffre dont vous ne savez plus à quelle date il était vrai.

Et il y a pire que le prix périmé : la sous-recette. Une ganache est calculée pour dix portions, la recette qui l’emploie en prend deux — si le coût entier de la ganache entre dans la pièce, celle-ci vous semble cinq fois plus chère qu’elle ne l’est. L’erreur ne se voit pas : elle donne juste un chiffre plausible et faux.

Comment un coût remonte jusqu’à la pièce vendue

01

L’ingrédient

au prix que vous payez

02

La sous-recette

ramenée à la part utilisée

03

La fiche technique

matières, pertes, temps

04

La marge

sur la pièce et sur la commande

Chaque niveau ne prend du précédent que la part qu’il consomme. C’est cette règle-là que les tableurs faits à la main perdent en premier.

Les pertes sont un poste, pas une approximation

Le fond de cuve d’une ganache, les bords d’une découpe, la plaque ratée du lundi : ce que vous jetez fait partie du coût. Tant qu’il n’est pas compté, la marge affichée est optimiste de la valeur exacte de ce qui part à la poubelle.

Le temps aussi, même s’il ne sort pas de la caisse

Il ne s’agit pas de se verser un salaire théorique. Il s’agit de savoir combien d’heures une pièce mobilise, pour pouvoir comparer deux commandes au même chiffre d’affaires — parce que celle qui vous prend une journée vous coûte la commande que vous refuserez faute de temps.

Un prix fournisseur qui change, ce sont vos marges qui bougent

Vous corrigez le prix d’un ingrédient à un seul endroit. Toutes les sous-recettes qui l’emploient, toutes les fiches qui emploient ces sous-recettes et toutes les marges qui en dépendent suivent. C’est la mise à jour que personne ne fait à la main, parce qu’à la main elle prend une soirée.

Ce que le coût de revient remplace

Le tableur de prix jamais à jour

Un coût qui suit vos prix fournisseurs

Le coût entier d’une sous-recette imputé à la pièce

La part réellement consommée

Les pertes estimées « à peu près »

Un poste chiffré

Un prix de vente fixé au ressenti

Un prix posé sur un coût connu

Questions

Ce qu’on me demande sur ce point

Envoyez-moi 3 de vos recettes.

Je vous rends vos marges réelles en 20 minutes, avant que vous décidiez quoi que ce soit. Si ça ne vous parle pas, vous ne me devez rien.

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